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Interview de Denis Brogniart sur koh lanta Viet Nam

Voici une petite interview de Denis Brogniart, provenant du site officiel de TF1, afin de nous dévoiler un peu des coulisses de la nouvelle édition attendue le 17 septembre 2010 :

Pour cette nouvelle saison, peut-on encore s’attendre à du jamais-vu ?
Chaque année, nous essayons de créer un certain nombre de rebondissements dans la mécanique afin de désarçonner les candidats, puis les téléspectateurs dans un second temps. La formation des équipes, par exemple, est un excellent moyen de surprendre. Parfois les candidats composent eux-mêmes les clans, les jeunes peuvent être opposés aux anciens, les garçons aux filles… Pour cette saison, nous avons voulu frapper fort dès le début en proposant une répartition inédite et l’effet de surprise a très bien marché…
 
Les épreuves seront-elles également novatrices ?
Effectivement, nous avons renouvelé la moitié des jeux. Habituellement, seul un tiers des épreuves est modifié. Nous sommes d’ailleurs extrêmement fiers de ces nouveautés imaginées par Yann Le Gac car elles ont souvent été reprises à l’étranger dans plusieurs versions de Survivor.
 
Les candidats sont-ils plus aguerris d’année en année ?
Plus les saisons passent, plus les candidats pensent tout connaître de l’émission. Ils s’entraînent en amont mais négligent étrangement les épreuves qui pourraient les faire gagner, comme l’orientation : rares sont ceux qui savent utiliser une boussole !
Néanmoins, on remarque actuellement encore plus d’implication et de compétitivité dans les épreuves que par le passé. Pour cette saison, les candidats sont indéniablement motivés et performants. Il faut s’attendre à trouver des graines de Freddy et Grégoire, du coté des garçons comme des filles…
 
Quels souvenirs gardez-vous du Vietnam, terre d’accueil de Koh-Lanta pour la première fois ? 
L’archipel de Côn Dao, situé dans le sud du Vietnam, est une région étonnante et à part dans ce pays communiste. Perdues au milieu de nulle part, ces îles où l’on ne croise pratiquement aucun touriste ont un lourd passé, puisqu’elles ont accueilli une grande partie des bagnes français et américains. Pourtant, aujourd’hui, on y trouve une atmosphère paisible exceptionnelle, comme si la vie s’était arrêtée. La sympathie, la gentillesse et la douceur des habitants m’ont particulièrement marqué, et ce malgré la barrière de la langue. En effet, pour la première fois, nous avons tourné dans une région où l’on ne parle pas anglais. Mais nous avions la chance de compter dans notre équipe plusieurs Vietnamiens ayant vécu en France en tant que réfugiés politiques ; ils ont pu nous aider à communiquer.
 
Quelle est la clé du succès de Koh-Lanta ?
Koh-Lanta a un concept extrêmement fort, puisqu’il participe à l’imaginaire de chacun. Que l’on ait ou non l’âme aventurière, par curiosité, on a tous envie de voir ce qu’il va arriver, de s’identifier. De plus, ALP (la société de production) a su, au fil des années, professionnaliser les corporations au sein de l’équipe pour la rendre extrêmement efficace. A présent, nous nous connaissons tous vraiment bien. Certaines années, nous avons vécu jusqu’à 4 mois ensemble, une fraternité s’est logiquement installée au fil des collaborations. Le succès tient à cette combinaison. 
 
Avez-vous toujours envie de repartir ?
Oui ! Je suis extrêmement content de rentrer chez moi à chaque fin de tournage, mais toujours très heureux de signer une nouvelle saison : nous changeons à chaque fois de lieu, de candidats, tout en gardant ce concept puissant, et à cela s’ajoute le succès… Ce programme a changé ma vie, l’a rendue plus agréable qu’elle ne l’était déjà, notamment en me faisant découvrir des lieux où je ne serais jamais allé comme au Vietnam, en Micronésie ou au Costa Rica… J’aime l’aventure, le dépaysement et la télévision : Koh-Lanta réunit tout cela

Interview du Christophe, 3ème de koh lanta

Voici une petite interview de Christophe le ch’ti de koh lanta, sympathique et réglant ses comptes avec Myriam Lamare et avec les sportifs, qui manquent de fairplay !!!

on retient de son aventure :

* les 3h05 min d’équilibre sur les poteaux

* son admiration pour Grégoire et Freddy, il ira jusqu’à offrir son bénitier d’épreuve éliminatoire d’orientation à Grégoire,  qui lui redonne « pas une vraie victoire »

* sa complicité avec Linda

* il a retrouvé une certaine estime des amateurs de koh lanta, qu’il avait un peu perdu lors de son koh lanta 8

source : http://www.lasambre.fr/actualite/Koh-Lanta-:-Christophe-dresse-le-bilan-de-l-emission-1382.html

voici le lien vers le blog du ch’ti : http://christophe-guttatoro.com/ on y voit quelques photos perso et même une photo de Sandra du loft !!!!!

Grégoire grand gagnant de Koh Lanta: le choc des héros

Ce vendredi soir, Denis Brogniart présentait la grande finale de « Koh Lanta: le Choc des héros ».

Et c’est Grégoire qui a remporté le titre du «Choc des héros» et les 100 0000 euros mis en jeu.

sur ce lien une petite interview de Grégoire, quelle victoire !!!!

http://thevip.fr/koh-lanta-gregoire-se-confie-apres-sa-victoire/comment-page-1/#comment-202

interview de Myriam Lamare éliminée de koh lanta choc des heros

Si vous cherchez encore des raisons pour ne pas être triste de l’élimination de Myriam Lamare, la lecture de son interview va vous convaincre !!! Imbue de sa personne a ce point c’est problématique quand même !!!

Connaissiez-vous Koh Lanta avant de vous engager dans l’aventure ?
Je connaissais plus ou moins koh lanta. J’en ai parlé à ma famille et la perspective d’y participer était très excitante de prime abord.

Plusieurs sportifs nous ont confié que vous étiez la mieux préparée physiquement, est-ce vrai ?
Je sortais d’un championnat du monde que j’avais faire le 9 octobre et on est parti le 15 novembre en Nouvelle-Calédonie. Entre temps, j’ai un peu récupéré de mon championnat du monde et j’ai continué à m’entrainer un peu différemment. Je voulais conserver mon activité pour être en forme et plus résistante à la privation et aux conditions de survie.

Pensez-vous que votre préparation physique a fait votre supériorité dans les épreuves d’immunité ?
Ce n’est pas forcément une question de préparation. Frédérique [Jossinet, NDR] et moi sommes encore en activité aujourd’hui et je crois qu’on a prouvé toutes les deux qu’on était dangereuses. Mais les anciens jaunes avaient à cœur d’éliminer les rouges dès le départ…

Vous attendiez-vous à une aventure difficile ?
Non, je m’attends toujours à des choses difficiles parce que je n’ai pas de limites dans l’imagination. Les conditions de survie n’étaient pas si difficiles que ça pour moi, ce qui a été le plus compliqué c’était forcément le relationnel humain, pas avec mon équipe, mais avec les jaunes.

Vous avez souvent tenté de leur faire passer un message, celui de la compétitivité et de la sportivité…
J’ai surtout essayé de leur faire entendre que ce serait pas mal d’avoir une finale de haut niveau dans ce Koh Lanta, pas forcément entre jaunes et donc entre plus faibles. Mais dès les premières minutes, on a compris que les jaunes avaient une stratégie contre laquelle on ne pouvait pas grand-chose.

Vous avez pourtant essayé plusieurs fois de faire l’objecteur de conscience…
Pas forcément objecteur de conscience, mais je déteste l’injustice et moi j’étais dans Koh Lanta pour m’éclater, pour découvrir des gens et vivre des moments inoubliables et uniques avec des gens. Mais quand vous avez un certain nombre de personnes qui se prend la tête parce qu’on fait du topless ou parce qu’untel ne prend pas la bonne brindille de bois ou décide de vivre son aventure différemment, ça devient compliqué. Il y a des choses qui ont été dites et qui me paraissaient aberrantes, mais bon, on ne refait pas les gens malheureusement.

Au final, vous vous êtes éclatée sur cette aventure ?
J’ai vécu des moments super forts avec les gens donc oui, je me suis éclatée à ce niveau là. J’aurais bien voulu que ce soit différent, mais je n’ai pas de regret.

Quel regret par exemple ?
Je pense que dans l’équipe rouge, on avait absolument le potentiel pour gagner ce Koh Lanta mais on n’a certainement pas eu le recul, individuellement parlant, pour aller au bout. On a gagné de nombreuses immunités et c’est là que les sportifs se sont illustrés. Mais les jeux étaient faits dès le départ par supériorité numérique des jaunes.

Vous leur en avez voulu aux rouges d’avoir été au bout de leur stratégie ?
Non pas du tout. Je ne me prends pas la tête avec ce qui n’a pas de poids. J’ai vécu Koh Lanta dans une bulle et j’ai laissé l’aventure dans son contexte.

Qui verriez-vous gagner l’aventure Koh Lanta le Choc des héros ?
Je verrai bien Freddy ou Coumba gagner. L’un ou l’autre.

Ce sont les deux jaunes avec qui vous avez lié le plus de lien, qu’est-ce qui vous a plu dans leur personnalité ?
Coumba est une personne sensible, joviale, quant à Freddy, il est hyper entier, il ne dit pas blanc tout en pensant noir. Derrière sa grande gueule, il y a beaucoup d’intelligence et de sensibilité.

Qu’avez-vous retiré de cette aventure ?
Psychologiquement et humainement parlant, c’est une grande expérience. Participer à Koh Lanta, ça donne encore plus envie d’aller au bout de ses rêves et de ses projets.

source : http://www.tf1.fr/koh-lanta/news/koh-lanta-myriam-lamare-il-y-a-des-choses-qui-me-paraissaient-aberrantes-5853206.html

Interview de Taig Khris éliminé de koh lanta

Eliminé hier soir de koh lanta choc des Héros, voici la vidéo de l’interview de Taig Khris, même pas amer d’avoir été éliminé !!

Bilan de son aventure

* 8 à 10 kilos en moins

* pas savoir de quoi demain sera fait, pas évident pour lui à gérer

* la pluie peut être l’élément le plus dur de koh lanta

* l’épreuve des ambassadeurs : son échec contre Christina et le choix d’annoncer à Gwendal Peizerat qu’il devait sortir !!!

* Dernière épreuve « parcours du combattant » était pour lui !!!!

* l’ambiance du camp n’était pas aussi lourde que cela : par contre sa façon de juger les rapports sportifs et anciens candidats reste plutôt simpliste !!!

* son fameux maillot qui ramène plein de pub; et il n’a même pas fait exprès !!!!

* actualité : 29 et 30 mai il sautera du 1er étage de la Tour Eiffel !!!!! A suivre donc

Interview de Frederique Jossinet, éliminée de koh lanta

Frédérique Jossinet est plutôt sympathique, mais malgré cela il ressort d’elle un tel sentiment d’auto-satisfaction, d’égo surdimensionné…qu’on arrive pas à être triste qu’elle soit sortie de koh lanta choc des héros !

Dans son interview http://videos.tf1.fr/koh-lanta/exclusivite-frederique-en-interview-koh-lanta-le-choc-des-heros-5836242.html, elle y raconte les anecdotes hilarantes avec Franck Leboeuf, sa complicité avec Myriam…mais aussi sa déception face aux anciens candidats, ilsne l’ont surement pas assez salué en tant que grands champions !!! Elle déplore ce qui s’est passé lors de la réunification et l’isolement qu’elle, Taig Khris et Myriam Lamare ont subi. Christophe le ch’ti s’en prends aussi plein les dents, ça lui fera plaisir !!!!

Bref, l’esprit sportif n’est plus ce que c’était. Je crois que Frédérique Jossinet et Myriam Lamare confondent cela avec la rage de gagner !!! On y retrouve le même élément que dans la stratégie de Patrick (koh lanta 9 Palau), gagner à tout prix. La différence c’est qu’elles n’ont pas compris au fond ce qui fait koh lanta ! Si on veut voir que des exploits sportifs on regarde les JO ou autres chamionnats du monde !!! Taig Khris est plus humble et on le voit beaucoup plus s’éclater dans l’aventure qu’elles !!!!

Grégoire et Freddy sont plus humbles, mais au combien plus méritant !!!!

Interview de Christina éliminée de koh lanta choc des heros

Grande gagnante de l’édition Koh Lanta Palau, Christina a accepté de répondre à des questions sur l’aventure qu’elle a vécue dans Koh Lanta le Choc des Héros.

Comment s’est passé l’après Koh Lanta Palau que vous avez gagné ?
Ma vie a repris son cours normal, le boulot, la maison… Ce qui a changé, ce sont les gens qui me reconnaissent dans la rue !
 
Après la finale, vous m’aviez dit que vous jetteriez votre vieille voiture pour en acheter une nouvelle, c’est fait ?
C’est la première chose que j’ai faite ! J’ai acheté une nouvelle voiture, ça faisait longtemps que j’attendais ça !
 
Et tout se passe bien avec votre amoureux ?
Tout va bien ! On s’est installé ensemble, on s’aime, en fait on nage dans le bonheur !
 
Combien de temps s’est écoulé entre votre victoire et le moment où on vous a proposé de participer à Koh Lanta le choc des héros ?
La finale a eu lieu le 30 octobre 2009 et je suis repartie pour koh lanta le Choc des Héros une dizaine de jours après, donc c’était très très rapide. J’ai à peine eu le temps d’apprécier ma victoire que j’étais déjà repartie !
 
Qu’est-ce qui vous a poussé à repartir pour une nouvelle aventure ?
Le concept me plaisait. La rumeur disait qu’il y aurait des anciens sportifs et une nouvelle aventure comme celle-là m’attirait, donc je me suis dit « pourquoi pas ? ».
 
Avez-vous appréhendé différemment cette nouvelle édition ?
Je n’avais clairement pas les mêmes objectifs que pour Koh Lanta Palau, mais j’étais tout aussi motivée. J’avais envie de relever de nouveaux défis et de vivre l’aventure pleinement sans l’envie de gagner à tout prix.
 
En quoi l’aventure Koh Lanta le choc des héros a-t-elle été différente pour vous ?
La deuxième aventure a été très rapidement beaucoup plus intense, les épreuves étaient dures et l’aventure Koh Lanta le choc des héros est réduite sur 20 jours donc tout va forcément beaucoup plus vite. Et puis c’était un peu effrayant aussi de se retrouver contre des sportifs. J’avais peur d’être ridicule mais au final, ça s’est plutôt bien passé.
 
Dès le début, on vous sent presque prête à abandonner, que s’est-il passé ?
J’étais très très motivée, mais une fois arrivée là-bas j’ai déchanté rapidement. Grâce à ma victoire dans Koh Lanta Palau, j’avais oublié les plus ou moins bons souvenirs, les nuits très longues et froides, le manque de nourriture, de sommeil. Le fait de revivre tout ça m’a fait peur…
 
Vous étiez vraiment prête à quitter l’aventure ?
Je me suis posée la question, j’ai hésité, mais je ne suis pas du genre à baisser les bras donc j’ai essayé de résister pendant le maximum de temps.
 
Et que s’est-il passé lors de votre coup de fatigue le 10ème jour ?
C’était une grosse fatigue parce que ça faisait plusieurs nuits que je ne dormais pas donc j’avais accumulé pas mal d’heures de sommeil en retard. Je n’avais pas le moral eu top et un j’ai ressenti un ras le bol par rapport à l’ambiance, donc je suis partie à l’infirmerie pour me reposer. Quand j’ai réintégré le jeu, je me sentais mieux physiquement, mais mon équipe s’est rendue compte que le moral n’était toujours pas très bon et que je n’avais pas forcément envie de me battre.
 
Alors que vous vous êtes battue de manière exemplaire pendant le duel des ambassadeurs face à Taïg Khris…
J’étais très très contente de gagner face à Taïg Khris et de porter mon équipe à l’avantage puisqu’on était en supériorité numérique, mais après la réunification, l’atmosphère est devenue bizarre entre les deux anciennes équipes. Je n’avais pas forcément envie de m’intégrer et d’aller vers les sportifs.
 
Comment avez-vous trouvé l’attitude des sportifs pendant l’aventure ?
Ils ont beau être des sportifs, je trouve qu’ils ne sont pas très fair-play ! Quand ils connaissent des défaites, ils trouvent toujours des excuses et quand ils gagnent, c’est forcément une question de force et d’esprit de compétition.
 
Vous attendiez-vous à être éliminée par vos coéquipiers ?
J’ai été éliminée sans grande surprise parce qu’on en avait plus ou moins parlé. Je voyais bien que mon équipe ressentait le fait que je n’étais pas très bien moralement. Notre stratégie était d’éliminer les sportifs avant tout, mais ils m’ont choisie moi. Je ne prends pas du tout ça pour une trahison, je les comprends plutôt même et honnêtement, je ne leur en veux pas du tout de m’avoir éliminée.
 
Et du coup, qui aimeriez-vous voir gagner Koh Lanta le Choc des Héros ?
Je veux que ce soit un jaune évidemment, et ma préférence va à Coumba. On s’est lié d’amitié, on a bien rigolé ensemble et elle m’a vraiment soutenue.
 
Quels conseils lui auriez-vous donné pour aller au bout de l’aventure ?
Se battre jusqu’au bout, même si elle a la poisse depuis le début parce qu’elle n’a pas pu participer à plusieurs épreuves ! Il faut tenir le coup, ne pas créer de tensions, faire l’anguille plutôt et se donner à 200 % dans les épreuves d’immunité pour aller jusqu’aux poteaux.

Interview de Djamel Bourras après son élimination de koh lanta

Djamel Bourras revient surt son élimination, les jaunes ayant votés contre lui :

Pour quelles raisons avez-vous accepté de participer à koh lanta  ?
koh lanta, je ne connaissais pas. La première chose que j’ai faite quand on m’a proposé d’y participer, c’est d’appeler ma fille. Elle m’a dit que c’était bien ! Ensuite, j’ai appelé des amis, la famille pour voit ce qu’ils en pensaient et puis j’ai demandé les DVD des anciennes éditions pour voir ce que ça donnait. Ça m’a plu et j’ai accepté.
 
Vous étiez-vous préparé physiquement ?
J’étais en peu blessé et du coup je n’ai pas eu le temps de vraiment me préparer. J’ai essayé de nager de temps en temps parce que l’eau et moi, ça fait deux !
 
L’aventure a-t-elle été difficile pour vous ?
Je n’ai pas trouvé que c’était particulièrement difficile, c’était une expérience super intéressante mais il y a quand même plus dur que ça. C’est sûr que c’était dur de ne pas manger pendant plusieurs jours mais au fond, c’était l’aventure qui voulait ça.
 
Pensez-vous que votre expérience de sportif a fait une différence ?
Déjà on était entre sportifs donc on faisait ça sérieusement, on parlait préparation avant les épreuves, récupération après. Mais en ce qui me concerne, j’ai arrêté la compétition depuis un certain temps donc je ne pense pas que j’avais un avantage énorme. C’est drôle parce que quand tu dis que tu as été champion du monde, on croit que tu es champion du monde en tout !
 
Et qu’avez-vous pensé de la performance des anciens aventuriers ?
Ils se sont super bien débrouillé, mais c’est normal parce qu’ils connaissaient l’aventure, les enjeux. Personnellement, je confondais presque les épreuves de confort et d’immunité ! Forcément, nous on avait tout intérêt à gagner les épreuves de confort parce que les autres savaient comment se débrouiller sur une île sans avoir de ressources.
 
Quel était votre objectif en participant à Koh Lanta ?
Surtout pas gagner en tout cas ! Je voulais participer à l’aventure. Et puis de toute façon, gagner là-bas, c’est pas mathématique du tout. En regardant les anciennes éditions de koh lanta , je me suis rendu que ça n’était pas forcément les plus forts qui gagnaient, au contraire même. Parfois, il faut presque être un peu vicelard et franchement, c’est pas du tout mon truc.
 
Du coup, qu’avez-vous pensé quand vous avez été éliminé ?
Je n’en ai voulu à personne, ça m’a même arrangé en fait. Je faisais partie de ceux qui étaient considérés comme les plus forts, mais finalement je préférais laisser la place à ceux qui étaient mieux préparés. Frédérique Jossinet et Myriam Lamare sont des compétitrices encore dans le circuit, elles sont en forme et pour moi, elles étaient celles qui devaient aller plus loin. Et puis, je trouve que les dernières épreuves sont bien pour les filles, il faut de l’agilité, de l’équilibre. Enfin, je ne dis pas non plus que koh lanta c’est pour les filles hein !

Seriez-vous prêt à retenter l’aventure ?
Franchement, je ne sais pas. En fait, comme c’est une émission, on nous pose des questions toute la journée, on attend beaucoup et puis avoir des caméras qui te sautent dessus dès le matin en demandant « Alors t’as bien dormi ? », c’était pas trop mon truc ! Moi je ne suis pas du style à dire les choses aux gens devant tout le monde, je le fais en privé et là, c’était parfois compliqué ! Mais ça reste quand même une super expérience.

Pensez-vous que cette aventure vous a apporté quelque chose ?
Oui, complètement, heureusement même ! J’adore apprendre des leçons de vie, c’est ça ma philosophie. C’était vraiment une bonne expérience. On dit que dans les relations, il y a trois choses qui font qu’une personne est un ami : l’argent, parce que si ça n’est pas un problème, alors tout est sain ; la discorde, parce qu’il faut avoir le courage de s’excuser ou de pardonner et puis le voyage, le vrai voyage. Et puis j’ai aussi appris à laisser de côté des a priori sur les gens. J’ai eu de très bonnes surprises. Il y avait tout ça dans koh lanta.

source : http://people.plurielles.fr/news-people/koh-lanta-exclusif-djamel-bouras-je-confondais-les-epreuves-5819672-402.html

 

la candidate mystère de koh lanta 9 Palau témoigne

Si vous avez bonne mémoire, le début de l’aventure koh lanta 9 Palau avait démarré avec 18 candidats, dont 2 avaient été éliminé très (trop) rapidement : voici aujourd’hui l’interview de cette candidate mystère traumatisée :

source : http://www.lindependant.com/articles/2010-04-14/a-63-ans-l-ex-candidate-raconte-j-ai-ete-demolie-par-koh-lanta-163359.php

Joëlle, institutrice et intervenante en sport à la retraite, domiciliée à Pollestres, avait été sélectionnée pour l’édition 2009 du jeu de télé-réalité. Une aventure qui a tourné à »l’enfer » et dont elle peut à peine commencer à témoigner aujourd’hui.

U n an après, Joëlle Bourlier ne peut toujours p as raconter son histoire à ses petits-enfants. A peine trouve-t-elle aujourd’hui la force et le courage, pour que son témoignage serve aux autres, de lutter contre les larmes qui la submergent encore. A la seule évocation de son expérience l’an passé du jeu de télé-réalité « Koh-Lanta 2009″. « Un simulacre de participation », affirme-t-elle à l’heure où l’édition des héros reprend du service sur le petit écran, un « traquenard », pire « un enfer » dont elle est revenue avec le sentiment amer d’avoir été « trompée, humiliée, déconsidérée ». En un mot : « démolie ». Au point d’avoir pensé à commettre l’irrémédiable du haut du 4 e étage.

Portrait de  Joëlle Bourlier

Elle ne manquait ni du mental, ni du physique. A 63 ans, 3 enfants, 8 petits-enfants, une silhouette sportive et élancée, cette institutrice et intervenante en sport à la retraite domiciliée à Pollestres, a baroudé, vivant pendant des années en Afrique avec son mari, lui aussi enseignant puis proviseur et s’investissant toujours dans l’humanitaire à caractère éducatif. Alors, quand sa famille lui a lancé : « tu peux le faire !  » elle s’est logiquement dit : « pourquoi pas ? » « Et je me suis inscrite. J’ai écrit un topo sur moi et j’ai été prise de suite. De là, sur trois mois, j’ai passé 2 castings à Paris, un autre chez un médecin et un test de natation. On vous pose des questions sur vous. Vous devez tenir, répondre, répéter, même sur les moments les plus durs de votre vie. Après, ils m’ont téléphoné maintes fois, m’ont martelé que j’allais y arriver. Que j’étais favorite même. J’étais à fond, conditionnée. Puis, une équipe est venue trois jours à Pollestres pour me filmer au milieu de ma famille. Enfin, aux environs du 20 février, on m’a écrit que j’étais sélectionnée parmi cent mille candidats au départ. J’ai reçu le règlement 10 jours avant et il y avait écrit que l’on était environ 16 candidats comme pour toutes les autres éditions de Koh Lanta des anonymes.

Un début d’aventure calamiteux

Ce n’est que sur place que j’ai découvert que l’on était 18. Ils savaient déjà qu’ils allaient en mettre deux dehors. Et me voilà emmenée à Palau aux Philippines où j’ai vite déchanté… » « Une nuit entière sur un bateau en pleine tempête ». « Parqués à l’avant du bateau ». « Des candidats malades qui se marchaient dessus pour vomir par-dessus bord »…  » Il y a eu une vraie prise de risque », raconte encore Joëlle Bourlier. « Pour moi, ils n’ont pas géré et on a subi. Mais j’ai résisté, j’ai eu la chance de ne pas être blessée. Et le jeu n’avait pas encore commencé… »

« L’effondrement » Les candidats échouent alors au petit matin sur une île perdue pour construire un radeau. Là encore, le temps est contre eux. Les conditions pénibles. Ils n’y parviennent pas. Sont embarqués sur une barge et conduits vers une autre île où les attend un parcours du combattant. « Sans avoir mangé depuis 24 heures.  » L a règle : le dernier homme et la dernière femme arrivés sont éliminés. Joëlle Bourlier et un candidat de 25 ans sont ceux-là.  » J’étais en larmes. Epuisée. Vous imaginez. L’effondrement.Toute cette préparation de 5 mois. Ma famille derrière moi. Mon objectif n’était pas de gagner mais d’être éliminée à la régulière après la répartition des couleurs au moins. J’ai été exclue avant que le jeu ne débute. C’est le non vécu que je n’accepte pas ».

Des conditions de retour très dures

Suivront deux nuits d’isolement sur l’île des éliminés (« la clinique »), le retour sur l’île pour une nouvelle épreuve avec l’espoir de remplacer une candidate blessée, le deuxième échec en deux jours pour Joëlle (« ils n’ont pas respecté la parité« ), puis deux nuits dans un hôtel seule avec une responsa ble de casting et le voyage vers l’Europe « pendant 12 heures sur un siège non inclinable, à côté des toilettes, sans avoir ni dormi ni quasiment mangé pendant une semaine. » « C’est inhumain »  » J’ai été sacrifiée. On m’a manipulée. Des conditions comme ça pour le Koh Lanta des héros d’accord, Fear Factor aussi, mais pas pour le Koh Lanta des anonymes. J’étais inconsolable.

Pourquoi elle témoigne maintenant

Quand je suis rentrée à Pollestres, je ne pouvais pas expliquer à mes proches, c’était trop dur et je crois que je n’en parlerai vraiment jamais. C’est destructeur. Inhumain. On ne sélectionne pas quelqu’un de mon âge pour le briser avant qu’il n’ait rien pu prouver. Je voudrais simplement dire à d’autres de mon âge ou plus jeunes de rester lucides, de ne pas rentrer dans leur système. C’est pour cela que je témoigne. Pour faire changer les choses. Et je crois que j’ai déjà permis de faire un peu évoluer les choses. » Joëlle Bourlier aura du moins gagné un combat. Que son image ne soit jamais diffusée à l’écran. « J’ai dû lutter pendant 5 mois. Mais ils n’ont pas réalisé ce que j’avais enduré. J’ai reçu un mail disant que j’avais été une candidate valeureuse qui n’avait pas eu de chance. Il n’y avait aucune considération. » La société ALP (Adventure line productions) lui a finalement accordé cette victoire et, jointe hier par nos soins, ses services affirmaient simplement. « Nous resterons dans cette même logique de respect ».

La vérité de Djamel Bourras sur koh lanta choc des heros

Grâce à notre partenariat avec le site http://www.parlonstv.com, une interview de Djamel Bourras par des internautes a pu être réalisée !!! Il répond aux questions auxquelles on s’attend , mais aussi il revient sur l’épisode du briquet, qui n’avait presque pas été évoqué (voir notre article), mais qui prend plus de relief avec les dernières accusations de Mohamed !! A mon sens, ces deux épisodes ont à peu près à classer dans le même registre et pas celui de la tricherie mais plutôt de la connerie !!! Comme dirait Franck Leboeuf…

 

 Bella : Une question qui revient souvent : qu’est-ce qui a été le plus difficile à gérer dans cette aventure Koh-Lanta ?
Djamel Bouras : Le plus difficile bien entendu c’est la faim, surtout au début, on ne mange pas pendant cinq/six jours. Mais justement ça a été l’occasion pour moi de découvrir que le corps est particulièrement résistant. Outre les inconvénients propres à la « survie », les questions des journalistes présents sur le tournage se répétaient souvent et ça c’était particulièrement gênant …

Pierre1 : Pensez-vous que les sportifs disposaient d’un avantage par rapport aux autres candidats en termes de condition physique, de concentration ou de maîtrise de soi… ?
Djamel Bouras : Oui, physiquement parlant on avait des avantages, on l’a vu sur des épreuves qui étaient essentiellement physiques où la dispute n’a pas duré longtemps. Quand il fallait se servir de la force, on a battu des records, comme sur l’épreuve de la corde, ça nous a pris deux minutes ! En revanche, tout ce qui relevait du psychologique et du mental, c’était beaucoup plus difficile pour nous. Eux avaient déjà participé à Koh-Lanta, ils connaissaient déjà tous les rouages…

Il ne faut pas croire que le physique suffit dans une telle aventure, c’était aussi une question de savoir faire, et d’organisation sur l’île. Dès qu’on entamait une nouvelle épreuve, les anciens candidats savaient déjà comment s’y prendre, de notre côté on avait des idées, on essayait de comprendre mais parfois en vain… c’est eux qui avaient l’avantage en termes d’expérience finalement.

Lilou_ : Justement, en quoi vos aptitudes de judoka vous ont-t-elles été utiles ? Djamel Bouras : Je dirai dans la stratégie des jeux, mais aussi  de savoir écouter, apaiser les tensions lorsqu’ils y en avait, gérer le stress, se poser. Je crois que c’est un tout. Je repense à la conception du radeau : si tu sais t’y prendre tu t’y mets et tu as le droit de dire : c’est comme ça qu’il faut faire ! Mais il faut réfléchir avant… Fabriquer un radeau ça prend deux heures, mais on peut prendre cinq minutes pour réfléchir ! Certains sont plus doués dans une discipline, d’autres dans d’autres domaines…

ParlonsTV : Et quel était votre domaine de prédilection à vous ?
 
Djamel Bouras : Sans hésiter tout ce qui est sur terre ! Tout ce qui se passe dans l’eau, ce n’est pas trop mon truc. Mais j’ai progressé quand même ! (rires)

Maria91 : Quelles sont vos anecdotes sur vos relations avec l’équipe de tournage ? Il y avait-il des tensions ?
Djamel Bouras : Non, tout était très bien organisé, un vrai métier, un vrai tournage… Les gens présents étaient à leur place, ils faisaient bien leur boulot. C’est vrai qu’il y avait des tensions, d’autant que je suis assez direct, quand il y a quelque chose qui me dérange je le dis, même si je préfère le dire en privé plutôt que de m’engueuler devant tout le monde… Souvent sur l’île, j’en avais marre de répondre à leur question, ils nous en posaient des centaines par jour, souvent les mêmes, et débiles en plus, du style : « Pourquoi tu ramasses la branche ? Tu vas faire quoi de la branche… » Au bout d’un moment tu satures !

Adele32 : Quels sont les candidats avec qui vous avez développé le plus d’affinités, et au contraire, le plus d’antagonisme ?
Djamel Bouras : J’ai eu assez de facilités avec tout le monde, dans l’ensemble on rigolait assez souvent. Je dois avouer que je m’entendais particulièrement bien avec Frank Leboeuf. Mais le courant est passé avec toute l’équipe.

ParlonsTV : Pourtant le créateur des jeux a révélé combien vous étiez pointilleux quant aux règles mises en place dans les épreuves, vous aviez peur d’être décrédibilisé face aux autres candidats ? par pseudo membre avec lien
Djamel Bouras Non ! Pas du tout… Ca ne m’a même pas traversé l’esprit. Et puis on ne peut pas être champion du monde de judo et de patinage en même temps. Chacun sa discipline, chacun son domaine. Ceux qui sont encore en pleine compétition aujourd’hui avaient beaucoup plus de convictions que les autres.En ce qui me concerne, c’était juste une expérience personnelle, l’opportunité de voir comment je me comporte avec les autres, ou quand il s’agit de dormir par terre… Mon but n’était pas de gagner dans l’absolu. En plus, il fallait se préparer physiquement, comme j’ai été blessé, j’ai eu des faiblesses pendant un moment…

Nutella2905  : Quel est votre souvenir le plus marquant ?
Djamel Bouras : Ah des souvenirs, il y’en a des souvenirs ! Mais le plus marquant je ne peux malheureusement pas vous le dire. C’est encore à venir… Mais ce qui m’a le plus marqué jusque-là c’était l’organisation d’une manière générale sur l’île, c’était impressionnant ! J’ai appris tellement de choses…

Anne-Laure & the TV : Qu’avez-vous pensé du buzz médiatique crée par Franck Leboeuf à 10 Radio ? (Lorsque ses propos ont été interprétés ?)

 Djamel Bouras : C’était marrant, je trouve ! Ce qu’il a dit était tout à fait vrai, mais uniquement si on le prenait dans le sens qu’il fallait.  Les gens n’ont pas compris, on pouvait interpréter « gagner » de plusieurs façons… C’était sympa de voir les proportions que cela a pris. 

Laurentlalala : Quand on est judoka, musclé et qu’on a fait Koh-lanta, est ce qu’on a plus de succès auprès des filles ?
Djamel Bouras : Dur de répondre ! C’est délicat… Quelque part oui ! Mais entre avoir du succès avec les filles et trouver la bonne, ce sont deux choses différentes. Quand on est connu, on sait comment ça se passe : la télé, la médiatisation… On a des avantages, mais moi ça n’est pas ma philosophie de vie.

ParlonsTV : C’est quoi votre philosophie de vie ?
Djamel Bouras : Ma philosophie de vie…(réfléchit) C’est de découvrir sa moitié, si c’est trop facile on ne trouvera pas la personne qui nous veut pour ce qu’on est, et non pas parce qu’on est un objet médiatique.C’est comme les filles qui ne veulent pas qu’on soit avec elles juste pour le physique et qu’au final ça ne dure qu’un temps. Le physique, c’est du matériel, c’est bien ça le problème ! Il vaut mieux creuser…Est-ce que je suis avec lui parce qu’il est champion, qu’il passe à la télé, ou est ce que son intérieur me plait ?

Vous êtes un sentimental !

Lilou_ : Si vous deviez résumer l’aventure Koh-Lanta en 3 mots, quels seraient-t-ils ?
Djamel Bouras : Trois mots ? Une très bonne expérience.

Ça fait quatre mots !

 Koh-Lanta girl : Enfin pour finir, est-ce que la fin justifie tous les moyens ?  
 Djamel Bouras : Pour ça j’ai une anecdote : quand j’étais à Cuba en équipe de France de judo, j’étais sur la plage et je mangeais un gâteau quand une petite fille est venue me regarder avec envie. Je lui ai tendu le gâteau, elle l’a pris, et là pleins des personnes sont venues autour d’elle…  Elle a partagé avec tout le monde. Je me suis dit : Ouaaah ! I

ci jamais personne ne ferait un tel geste. Pour moi c’était une bonne leçon de vie. Pour Koh-Lanta, c’est pareil, il fallait que tout le monde mange… Il est arrivé qu’on laisse même notre part, il faut donner aux autres.

Soit, mais je parlais de la fin « F.i.n.»…

Djamel Bouras : Aaaah ! Est ce que la fin justifie tous les moyens ? Non pas du tout, il faut toujours respecter les autres, avoir une bonne morale, l’esprit d’équipe, vivre ensemble… On était plusieurs, donc il faut vivre l’expérience du mieux possible.

Pourtant il y a eu cette histoire avec le briquet que vous n’avez pas rendu à la production !
Djamel Bouras : C’était dans le jeu ! Je m’explique : quand on arrive dans un jeu, on est là pour rigoler, en tant que sportif en plus on a l’esprit assez taquin, toujours à faire des blagues… on plaisantait à ce moment-là avec le cameraman, je lui demandais le briquet et on a fait semblant de ne pas vouloir lui rendre…Evidemment tout le monde a interprété ! On l’a caché, on l’a rendu… C’était un jeu. La vérité, c’est qu’on rigolait 22H sur 24, sauf quand on dormait évidemment, mais la plupart du temps, on arrêtait pas d’éclater de rire…

Questions posées par la communauté des Parleurs sur ParlonsTV
Interview réalisée par Laura C le 12/04/10

http://www.parlonstv.com/scoops-tv/Entretien-avec-Djamel-Bouras-le-sentimental-de-Koh-Lanta-le-Choc-des-Heros-40510

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